0 € pour les entreprises climaticides

1 million pour Airbus et Air France, 1 million pour la création d’un centre d’essais de trains d’atterrissages, 3 millions pour l’entreprise de chimie Rhodia Opérations, 130 000 euros pour Total… Chaque année, ce sont plusieurs dizaines de millions d’euros qui sont distribués par Valérie Pécresse à des entreprises polluantes, dans la chimie, l’aéronautique ou encore les hydrocarbures.

La Région subventionne sans aucune contrepartie des entreprises qui polluent, qui font des dividendes et qui licencient. À qui sert cet argent public ? Pas à l’intérêt général. Avec ces sommes, ce sont des centaines de PME que nous pourrions aider, des entreprises utiles aux territoires, qui innovent pour l’écologie, qui embauchent et paient des impôts.

La crise du coronavirus est une crise écologique et la Région continue de choisir la voie du « business as usual ». L’Île-de-France est la région la plus polluée de France. L’enjeu de son développement économique aujourd’hui c’est la transition écologique, pourtant Valérie Pécresse a rappelé qu’elle est prête à tout pour que l’Ile-de-France reste la première région aéronautique de France. 

Les règles doivent changer et la Région doit être intransigeante sur les activités qu’elle décide de soutenir. En Île-de-France, nous mettrons en œuvres les mesures de la Convention Citoyenne pour le Climat. En réformant notamment les aides aux entreprises, aujourd’hui distribuées sans aucune contrepartie. Nous accompagnerons les sites polluants dans leur transition écologique, et nous critériserons les aides. Chaque bénéficiaire de subventions régionales devra pouvoir prouver la compatibilité de ses activités avec le respect de l’Accord de Paris.

Pour que l’économie soit au service du bien commun, pour qu’elle ne finance plus les pollueurs, pour qu’elle accompagne la transition écologique : 0 € d’argent public ne doit aller aux entreprises climaticides.

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